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J’ai lu, j’ai (beaucoup) aimé, et je partage ET SI LA REVOLUTION ÉTAIT POSSIBLE de Denis Langlois, avocat militant et ancien objecteur de conscience.

Il est vrai, ces temps présents du début du vingtième siècle ne sont guère folichons pour ceux, sûrement plus nombreux qu’on ne le pense, en mal d’idéal libérateur… Mur de Berlin tombé, avec celui-ci les régimes communistes de l’est de l’Europe qui, mêmes autoritaires et parfois totalitaires, représentaient toutefois, pour nombre de citoyens européens, en dépit de leurs critiques croissantes, un espoir d’alternative à la toute puissance capitaliste et à l’impérialisme (le mal absolu) incarné par les Etats-Unis. Et ainsi, patatras. Tout s’est écroulé, en quelques mois, cédant le champ libre au rouleau compresseur de la pensée néolibérale, s’érigeant en seule pensée possible, et contaminant même la social-démocratie qui, majoritairement, s’est coulée dans le conformisme social-libéral.

En élargissant le champ de vision, pas de quoi pavoiser, donc. Y a-t-il une seule révolution qui, dans l’histoire récente de l’humanité, n’ait pas tourné le dos à ses idéaux de départ, dévorant au passage ses propres enfants. Et pourtant, faut-il pour autant baisser les bras, se résigner et renoncer à ses rêves de lendemains qui puissent chanter, enfin ?

SI LA REVOLUTION ETAIT POSSIBLE, annonce Langlois dans son livre, sans « point d’interrogation », ce qui sous-entend l’espoir, envers et contre tout.

D’emblée, l’auteur met les pendules à l’heure. Cette révolution qui affranchirait l’homme de toutes les servitudes, est réalisable… et durable… si elle est citoyenne, non violente et dès lors qu’elle ne se contente pas d’un capitalisme d’Etat (comme ce fut le cas à l’est de l’Europe après guerre) mais aboutisse à un changement du rapport au pouvoir, substituant aux chaînes une réelle émancipation, dans tous les domaines, des classes populaires.

Denis Langlois, pour cela, ne veut pas de leaders, d’hommes providentiels (ni dieu, ni César, ni tribun, comme le proclame l’Internationale) et encore moins d’avant-garde autoproclamée, dictant sa conduite de haut en bas à la masse de citoyens sommés de suivre les directives. Logiquement dès lors, l’avocat se garde bien de fournir un « guide » de recettes toutes faites aux lecteurs. Non, il offre en « passeur d’idées », des pistes, des réflexions à débattre.

« Retournons les droits de l’homme contre ceux qui hypocritement s’en réclament. Poussons les pions, posons les jalons, élargissons les brèches », nous invite-t-il. « Que l’on évite la spécialisation excessive en lui préférant la polyvalence qui rend autonome, que l’on ne considère jamais quelqu‘un dès le début comme incompétent pour remplir telle fonction, que les théoriciens-décideurs ne soient pas systématiquement présumés au-dessus des praticiens-exécutants »,», ajoute-t-il. « Un mouvement révolutionnaire doit être l’affaire de tous ». Et aux auteurs de livres, il conseille : surtout, il vous revient « de pouvoir faire l’objet de critiques, de contre-propositions, de remises en cause, sans que cela soit considéré comme un sacrilège ou une vexation ». Car oui, estime Denis Langlois, la révolution citoyenne et pacifique doit aussi passer par une contre-information et des contre-pouvoirs Ainsi encourage-t-il le mouvement révolutionnaire « à bâtir une contre-force médiatique ». En commençant « sans doute par créer une agence de presse autonome, indépendante du pouvoir et des puissances d’argent ».

Au point où nous en sommes, plus de 50 ans après Mai ’68, Denis Langlois, on le voit, reprend (sans tabous, et c’est pensons-nous le principal mérite de ce livre) les choses à leur base. Sans, bien entendu, perdre de vue l’objectif final : « non pas de prendre le pouvoir –quand on prend quelque chose, il n’est jamais sûr qu’on accepte de le rendre –mais d’abolir le pouvoir, de le vider de sa substance, pour construire enfin une société libre et sans classe ».

Utopique tout cela ? Bien sûr, et alors ? Ne disions-nous pas jadis « Soyez réalistes, demandez l’impossible » ?

Jean Lemaître

  • Cet article a été publié en juillet 2019 par Jean Lemaître sur son Blog. On trouvera ci-dessous les réactions de lecteurs.

 

Jean Lemaître, écrivain, journaliste
Jean Lemaître, écrivain, journaliste.
  • Carmela Chiaese  Demander l impossible c’est l affaire de tous, mais les leaders ou catalyseurs me semblent utiles…je le lirai.
  • Etienne Pluijgers  Moi aussi, Carmela !
  • Marianne Poveda Un peu en panne… Ma question, comment une révolution sans tribun ? Si pas au départ, ensuite il arrive, pour animer, haranguer, motiver, et..canaliser parfois. Non ? Je me trompe??? En guise de métaphore et en légèreté et pourtant adaptable, transposable aux idéalistes/ idéaux révolutionnaires, ceci, m’est venu en tête !Avec une fin plutôt laissée à notre imagination..
    …Et un livre ajouté à ma liste » à lire « , un peu statique en ce moment.. en panne, aussi.
  • Michel Tack Objecteur de conscience moi-même , je vais vite me procurer cet ouvrage

Michel Donata Mangon Sans doute utopique mais…osons l’utopie.

Pierre Guelff Denis Langlois sait de quoi il parle et a été un des premiers objecteurs de conscience en France. Emprisonné il passa ensuite une grande partie de sa vie à défendre la révolution PACIFISTE qui n est pas du tout une utopie. Ce qu’il démontre bien dans son livre.

Marianne Poveda L’utopie, ne se révèle-t-elle pas telle que lorsqu’on a essayé maintes fois sans réussir: donc après et non avant ???

  • Olivier Van Volden Selon d’autres sources, les conditions révolutionnaires se réunissent. Mais je ne peux que conseiller de bien revoir l’effet des révolutions, qui n’ont rien de romantiques, qui tuent beaucoup surtout ceux qui ne sont à l’origine de rien… révolution française, révolution bolchevique, révolution maoïste… Et n’oublions pas que le nazisme est aussi une révolution contre les élites.
    La question qui n’est jamais abordée avant la révolution (sauf celle des nazis et la maoïste), c’est l’après révolution. Et comme on ne sait ou même quand on sait, le résultat est toujours le même, la terreur.
    Je suis de plus en plus surpris qu’on puisse appeler de ses vœux le massacre, le totalitarisme, le crime arbitraire, la déportation, les crimes de masse, sous le prétexte d’injustice (ce qui est vrai).
    L’utopie c’est donc de croire que la révolution est portée par des gens aux valeurs humanistes, sereins et pondérés. Les révolutions sont portés par des criminels qui s’allient avec d’autres. La raison en est probablement simple.
    Les humanistes ont besoin de criminels pour abattre leurs maîtres. Mais une fois abattus, les structures de justice et de police s’effondrent. Et pendant que les humanistes tergiversent sur les nuances, les criminels s’emparent de l’espace libre et font régner leurs lois. D’autres se découvrent également des vocations criminelles, vu la disparition des lignes.
    Quelques temps plus tard, certains humanistes deviennent criminels et s’engagent dans la voie de la suppression de leurs ennemis, les autres humanistes.
    Franchement, le romantisme révolutionnaires, je ne comprends pas.
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    • Jean Lemaitre Olivier, je te trouve un brin excessif. Une révolution, aujourd’hui ne rime plus en Europe avec prise de pouvoir violente. C’est un changement radical qui se fait par les urnes, mais pas seulement. Encore faut-il qu’il y ait des majorités qui se forment, et que les idéaux ne soient pas trahis ensuite. C’est là, j’ai trouvé, toute la pertinence du livre de Langlois, dont je te conseille la lecture, car pour éviter que la révolution se retourne contre les idéaux de départ, il faut changer le rapport au pouvoir, compter sur des personnes lucides, engagées, critiques, agissant en conscience et non en moutons suivistes et béni-oui-ouistes. Il faut une information éclairante, pluraliste et non propagandiste, donc il nous faut des médias alternatifs, des citoyens debout.
    • Olivier Van Volden Jean Lemaitre, si lire l’histoire est excessif… Alors il faut s’attendre à la folie des hommes une fois de plus.
      Je trouve assez surprenant d’affirmer que la révolution ne serait pas violente. C’est un déni de l’histoire. La révolution est par essence violente puisqu’elle consiste à destituer un pouvoir par autre chose que les arcanes politiques.
      Toutes les révolutions reposent sur la destruction du pouvoir. Sinon cela s’appelle un processus politique, ce qui n’a rien de révolutionnaire.
      J’avais justement bien indiqué dans mon raisonnement que les humanistes vont se perdre dans les nuances, ce que tu me confirmes. Mais l’humaniste pense que tout le monde est comme lui. Or si tel était le cas, le monde serait en paix et l’idée même de révolution inutile.
      Je ne me demande pas ce que tel ou tel humaniste va faire. Je me demande comment l’humaniste va aborder la question de la violence qui naît de la situation révolutionnaire, ou plus exactement qui s’exprime de manière décomplexée.
      On ne raisonne pas un fou furieux. Et les fous furieux existent de nos jours.
      Enfin, si l’idée de révolution c’est de faire de la politique autrement, les verts sont la parfaite démonstration que cela n’a rien de révolutionnaire du tout, au contraire, c’est du conservatisme avec l’abus de privilèges.
      En ce qui concerne l’information, elle est aujourd’hui disponible, mais la réorganisation sociale en microcosmes, souvent virtuelle, s’oppose à l’information pluraliste acceptée. Que reste t il alors d’autres qu’une information d’Etat ? Il y a suffisamment de médias alternatifs, entre RT, BDS,  Mediapart, etc… Pour se faire des idées… Mais ce sont des médias alternatifs à vocation étatique, antisémite ou revencharde… Pas top…
      Parmi mes sources de réflexion (dans des livres ou des émissions de fond en radio), le docteur Petiot et son contexte, l’émergence du nazisme, et des totalitarismes, l’histoire des dictatures, l’impact des technologies sur la guerre hybride et la mobilisation de masse…
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    • Jean Lemaitre  Beaucoup de questions pertinentes que tu poses. Mais je dois préciser une chose pour éviter les malentendus entre nous. Sur le terme même de « révolution ». Dans le langage politique des 150 dernières années, le changement radical (il peut être de différents contenus, et même avec des objectifs diamétralement opposés) dit « révolutionnaire » (cf. tous les débats au sein de la1ère,2ème, troisième internationales ouvrières…) s’opposait la voie socialiste dite réformiste. Les révolutionnaires (léninisme..) appelaient au changement par une voie armée, avec les conséquences que l’on a vues. Les sociaux-démocrates (deuxième internationale) postulaient un chemin par des voies parlementaires, respectant les libertés fondamentales, et basées sur des réformes de structure graduelles. Aujourd’hui, ce clivage ancien me paraît dépassé. Il passe maintenant, selon moi, par le choix entre accompagner la logique néolibérale, en atténuant ses effets les plus négatifs, ou un réformisme plus radical, impliquant des changements de paradigmes significatifs, « qualitatifs ». A noter enfin que la Charte des Nations Unies justifie l’emploi des armes (donc de la violence) dans des Etats eux-mêmes dictatures et foulant au pied toutes les libertés individuelles et collectives.
    • Olivier Van Volden Ah le changement de sens des mots. Tout cela est très bien, mais cela suppose que tout le monde comprenne le changement de sens. Ce n’est pas le cas des Black blocs par exemple. Curieusement ce n’est pas le changement de sens qui est présent dans les révolutions arabes. Je pense qu’il faut se garder de juger le monde avec une vision post moderne, celle de l’absence de violence.
      Certes la violence guerrière s’est effacée de l’Europe, mais s’est rappelée pourtant à notre mémoire… Ukraine, Crimée, Turquie, Chypre, Espagne, Yougoslavie, et aujourd’hui aux frontières de l’Europe ou dans le discours des brexiteurs… et bien sûr les attentats. Bref, la violence guerrière est toujours là.
      La violence tout court, morale, sociale est bien présente vu l’engouement populaire pour le néolibéralisme, à la condition d’en profiter.
      Mon regard sur le monde me suggère que la posture européenne de dépassement de la violence est un leurre. Elle touche 450 millions d’individus sur 7 milliards… Ce n’est guère suffisant pour être optimiste alors que l’esprit de la paix s’efface chez ces mêmes 450 millions. A moins bien sûr d’enfoncer nos valeurs dans la gorge des autres… Mais cela se fait par la force ou alors très très très lentement.
      Cette situation est d’ailleurs très bien comprise par les Russes qui s’amusent à nous voir réagir. Les Chinois s’amusent aussi.
      Donc, le néolibéralisme est l’ennemi, mais ce néolibéralisme est au cœur des sociétés modernistes qui possèdent toutes l’arsenal nucléaire nécessaire à l’imposition de leur puissance géo stratégique.
      La force offensive de l’Angleterre ne nous servira plus et la force de dissuasion française est d’abord française…
      Voici l’état du monde… Et dans ce monde, aux puissances socio économique, l’Europe est un îlot de paix et d’égalité ,(certes pas top). Et cet îlot est attaqué de l’extérieur par le néolibéralisme, et à l’intérieur dans le souci soit de la perfection sur terre, soit d’un changement radical.
      Finalement, tout le monde semble appeler à l’effondrement, un effondrement qui est nécessairement source de violence.
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    • Jean Lemaitre Cet effondrement, effectivement, peut dégénérer en violence, peut-être pas du même type que jadis, des guerres de tribus, de quartier à quartier, de communauté en communauté…sans compter le risque de guerre nucléaire qui anéantirait en quelques secondes la planète et l’humanité (de ce danger nucléaire, bizarrement, on n’en parle plus beaucoup actuellement). Alors justement, réfléchissons aux antidotes. Je n’ai pas de grandes certitudes à cet égard, sinon que le salut, s’il existe, réside dans la promotion de la citoyenneté active à tous niveaux, dans la restauration de la solidarité en tous lieux et tous moments, de la transmission de la mémoire entre générations, de l’éducation à tous endroits, et de l’éducation populaire, et son corollaire la pensée libre, ainsi que de la conscience même que des alternatives existent, ce qui est gage d’engagement lucide et ce qui fait reculer la résignation de même que la soumission (les aliments principaux de tous les totalitarismes).
    • Olivier Van Volden Dans les révolutions contemporaines, il y avait de tout… Du combat à grande échelle, à petite échelle… Et pour rétablir la paix, une force révolutionnaire de stabilisation…
      Quant au risque nucléaire et révolutionnaire, il n’arrivera qu’avec l’avènement du régime révolutionnaire lui même.
      Il n’y a pas d’antidote à un contexte de violence (sauf une violence plus forte… exemple régime de la terreur en France). La violence armée est un objet dynamique, multiforme qui peut se satisfaire de lui-même s’il n’est pas soumis à une intention politique.
      Il faut je pense travailler en amont. Et s’interroger sur les raisons d’une vision romantique de la révolution. Car en attribuant un caractère romantique à la révolution, on légitime son expression en lui attribuant des vertus qui sont peut être fausses.
      Tout notre système sociétal est aujourd’hui obsédé par la mesure de toute chose, du bien-être à l’indice d’influence de la performance sociale sur le burn out. C’est ce besoin de tout mesurer qui rend fou. Ce besoin est issu du management. Et le management moderne est le produit de la dernière guerre européenne.
      La technicité crée donc le productivisme moderne, et rend fou. Le besoin de changement est donc fort, il s’exprime de la même manière, par la mesure. Le cercle vicieux donc.
      Aujourd’hui, notre paysage politique aurait dû avoir changé. Les nouveaux sont encore pires que les anciens. Et parmi les nouveaux, nous avons l’élite de la clairvoyance, celle qui nous crée la peur pour prévenir la mort future. Et qui combat toute pensée libre qui n’est pas alignée…
      Entretenir la peur est une violence insupportable qui étouffe des citoyens déjà devenus fous…
      Mélange explosif source des pires violences…
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    • Jean Lemaitre Le caractère romantique de certaines révolutions (celle à laquelle j’aspire est basée sur des valeurs de progrès social et de libertés) découle précisément des objectifs et des moyens…J’ai trouvé précisément le livre de Denis Langlois fort intéressant à cet égard car il opère bien ce distinguo. C’est pourquoi, si tu le désires, je t’encourage à le lire, et ensuite nous poursuivrons ensemble, sur base de ta lecture, ce dialogue mutuellement enrichissant.
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  • Olivier Van Volden j’interroge donc bien le caractère romantique, si les révolutions khmers, soviet et maoïste n’y suffisent pas…
    Je ne doute pas un seul instant que l’auteur distingue et nuance. C’est d’ailleurs très à la mode, la nuance qui permet, par une entourloupe intellectuelle de supposer qu’il existerait un avant (négatif) et un après (positif).
    Mais les révolutionnaires de gauche ne sont pas les seuls à jouer à l’exercice. les fascoses aussi. les antisémites, aussi.
    Dans mes lectures qui traversent les âges (de Bernard Guy aux années 60 et à aujourd’hui), je ne peux constater qu’une constante de l’homme.
    De tout temps, l’homme était plus ou moins social, plus ou moins solidaire, plus ou moins revanchard, plus ou moins va-t-en-guerre, plus ou moins pour la paix.
    C’est alors dans des lectures plus pragmatiques liées à l’art de la guerre et à la stratégie qu’on trouve des pistes de réflexion complémentaire, qui nous suggèrent que les objets dynamiques forts (comme les révolutions) ne se maîtrisent pas. Il est illusoire de prétendre piloter une révolution (ce qui se fait par de nouveaux maîtres) pour amener un peuple aux aspirations et convictions diverses à construire un monde meilleur.
    Mais il est, à mon sens, totalement arrogant, de considérer que nous aurions atteint un niveau de connaissance et d’éclairage tel que les dérives ne se dérouleront pas.
    Nous avons, par contre, des indices croissants que nous n’avons aucune maturité et que nous ne pouvons sans doute pas prétendre à une meilleure humanité qu’il y a 5000 ans. Les mêmes questions se posent toujours. Les archétypes traversent l’histoire et les civilisations. Seule la technologie nous donne l’illusion de la maîtrise du savoir.
    Et la technologie est également considérée comme le reflet de la société à abattre et qui se décline en … mieux éduquer sans technologie, détruire les avancées techniques sources de malheur potentiel, jusqu’à bien sûr, détruire les lumières elles-mêmes, à l’origine de l’accélération technologique.
    Bref, j’ai la modestie de croire que nous sommes toujours des enfants du feu qui disposent certes d’outils complémentaires pour explorer leurs univers, mais qui cheminent toujours aussi mal, voire bien plus mal.

Lina Difficile Un livre de plus dans ma liste.

Etienne Pluijgers Je pense que, s’il n’y a pas de révolution verte, il n’y aura pas de Révolution tout court, violente ou pacifique… Pour en savoir plus sur le sujet, je recommande la lecture de 2 bouquins jouissifs, parus dans les années 80, et réédités chez Gallmeister, collection de poche Totem: « Le gang de la clé à molette », et « Le retour du gang », de Edouard Abbey, polars écologistes hilarants et radicaux, des beaux livres d’été pour se détendre et quand même réfléchir. Mais surtout pour se détendre, c’est sympathiquement anar et vraiment on rit bien. Bonne lecture !

 Lina Difficile Et deux de plus pour la liste . Merci Étienne.

Jean Lemaitre Merci Etienne, j’avais lu le premier sur tes conseils. J’avais beaucoup aimé, aussi l’écriture trépidante et le suspense comme le font si bien les Américains. Le second, je le commande. Hâte de le lire. 

  • Therese Saint Paul Ok, merci Etienne. Je vais ajouter un mot a la discussion(suggéré par Mike) : Gandhi !
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