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Le livre « Pour en finir avec l’affaire Seznec » de Denis Langlois à nouveau disponible en librairie, la liquidation judiciaire des éditions de La Différence étant annulée.

Le livre « Pour en finir avec l’affaire Seznec » de Denis Langlois à nouveau disponible en librairie, la liquidation judiciaire des éditions de La Différence étant annulée.

La liquidation judiciaire des Éditions de La Différence ayant été annulée, le livre de Denis Langlois « Pour en finir avec l’affaire Seznec » est à nouveau disponible en librairie.

Le livre "Pour en finir avec l'affaire Seznec" de Denis Langlois à nouveau disponible

Du nouveau dans l’affaire Seznec. Des révélations sur cette énigme judiciaire qui, depuis près de 100 ans, accumule  des milliers d’articles de presse, d’émissions, de films, de livres.

En 1924, La cour d’assises de Quimper a condamné sans preuves formelles Guillaume Seznec au bagne à perpétuité pour le meurtre du conseiller général Pierre Quémeneur. Le cadavre de Quémeneur n’a jamais été retrouvé et Seznec n’a jamais avoué le crime.

Considérée comme la plus importante affaire criminelle du XXe siècle, symbole de l’erreur judiciaire, l’affaire Seznec demeure sur de nombreux points un mystère.

Aujourd’hui, pour la justice, le dossier est  clos. L’ultime demande en révision a été rejetée.

Pour Denis Langlois qui a été pendant 14 ans, de 1976 à 1990, l’avocat de la famille Seznec, le premier défenseur à consulter l’ensemble du dossier, mais a été empêché d’aller jusqu’au bout de sa mission, le temps est venu de rompre le secret professionnel et de révéler tout ce qu’il sait : le secret de la famille Seznec, les témoignages troublants jusqu’ici écartés, les problèmes rencontrés par un avocat dans une affaire surmédiatisée. Aujourd’hui, il s’agit d’approcher au plus près de la vérité et de proposer une solution judiciaire équitable : l’annulation au bénéfice du doute de la condamnation de Seznec pour meurtre. Cela est nécessaire pour l’idée qu’on se fait de la justice.

Denis Langlois, Slogans contre les élections européennes.

Slogans contre les élections européennes :

Pas d’élus, des luttes !

La société est à bout de souffle, ne lui faisons pas de bouche-à-bouche électoral.

N’acceptez aucun armistice. Ils vous proposeront des élections.

Se faire avoir à l’européenne ne vaut pas mieux qu’à la française.

Les frontières à abattre, celles des classes sociales !

France du fric, Allemagne du fric, Élections du fric !

Je ne vote pas, je lutte des classes !

Le temps perdu à voter se rattrape dans la rue.

Urne électorale. Urne funéraire.

Les élections transforment les luttes en bouts de papier.

Si la démocratie pouvait s’obtenir en votant, il y a longtemps qu’on aurait interdit les élections.

S’abstenir aux élections européennes n’est pas plus difficile que s’abstenir aux nationales. Pas besoin d’apprendre une langue étrangère.

Tapez révolte sur votre clavier et sortez dans la rue.

Les choses ne seront plus comme avant, ni même comme avant avant.

Qui a dit que la révolution était une affaire classée ?

 

Denis Langlois, auteur de « Slogans pour les prochaines révolutions ».

Slogans des Gilets Jaunes (2018-2019) :

Slogan des Gilets Jaunes

Slogan des Gilets Jaunes

Slogan des Gilets Jaunes

 

 

 

FRÉQUENCE TERRE, mars 2019, Pierre Guelff chronique « Et si la révolution était possible »

Première émission, 3 mars 2019, chronique « Littérature sans frontières » de Pierre Guelff présentant « Et si la révolution était possible » de Denis Langlois.

Fréquence Terre, Radio Nature, Pierre Guelff

Seconde émission, 31 mars 2019.

« Il me fallait bien deux chroniques pour vous présenter l’essai Et si la révolution était possible de Denis Langlois aux Éditions SCUP, tant cet auteur de terrain (objecteur de conscience, ancien de Mai 68, pacifiste, avocat de toutes les causes perdues donc utopistes…), propose en 120 pages un important matériau de réflexion.

En cette deuxième chronique, pas de longs discours mais quelques citations qui donnent un éclairage édifiant sur la manière de réagir dans notre société capitaliste, égoïste et violente et en faire une communauté internationale fraternelle et humaniste.

« Il y a lieu de former suffisamment d’animateurs, des donneurs de souffle, pour que leur permutation soit possible et qu’ils ne deviennent pas des politiciens professionnels, car n’oublions pas que les chefs naissent parce que les autres militants leur ont donné naissance. Un mouvement révolutionnaire doit être à l’image de la vie : libre, changeant, accessible à tous, enrichi des réflexions et du travail de chacun ».

Et l’auteur de peaufiner sa proposition : « Par définition, un mouvement révolutionnaire a besoin de toutes les bonnes volontés. Il représente le peuple, il est le peuple. Il en accueille toutes les composantes. Si l’on veut mener à bien une révolution et construire une société satisfaisante, l’impératif est clair : faire en sorte qu’elle ne soit pas régie par des rapports de pouvoir et même que le pouvoir n’y existe plus. Quand on n’a plus peur de celui-ci, ou plutôt qu’on a maîtrisé et dépassé sa peur, quand on n’a plus vis-à-vis de lui cet habituel complexe d’infériorité, quand on le défieil n’est déjà plus tout à fait le pouvoir. »

Alors ? Comment réagir ? Denis Langlois propose : « Organisons des contre-forces selon nos possibilités sans violence car généralement plus difficile à contrer par les pouvoirs en place, surtout si l’humour en fait partie. Soyons honnêtes, écartons la censure, édifions un socle de valeurs acceptables pour tous, écoutons les autres, posons de bonnes questions, écartons la revanche, ne manipulons pas, établissons des canaux de communication plus sûrs et plus crédibles, le droit pour tous, l’épanouissement dans l’égalité, le bien-vivre ensemble, passons du travail forcé au travail choisi, allons à l’essentiel, renonçons à l’inutile… »

Bref, d’une prise de conscience individuelle, tendons vers une prise de conscience collective. Tout ça et bien d’autres éléments sont développés dans cet ouvrage, véritable mode d’emploi réaliste pour une indispensable révolution. Pacifiste, cela va de soi. »

 

 

L’OURS, févr 2019, Gilles Vergnon, Panagoulis face aux colonels grecs.

1968 en Grèce… Le régime des colonels. Des noms qui reviendront à certains, Mikis Theodorakis, Melina Mercouri, Georges et Andreas Papapandreou, le film Z de Costa-Gavras… Mais aussi des noms oubliés, sinistres (les « colonels » Pattakos, Papadopoulos, Makarezos…), la prison d’Egine (île plus connue aujourd’hui des touristes pour ses plages et son temple d’Aphaia) ou lumineux, dont celui d’Alekos Panagoulis, honoré dans ce livre, publié pour la première fois chez François Maspero en 1969 et réédité aujourd’hui.

Son auteur : Denis Langlois, avocat et figure de la défense des droits de l’Homme, auteur d’ouvrages que fréquentèrent des générations de militants…

L'OURS (Office universitaire de recherche socialiste), article de Gilles Vergnon "68 : Panagoulis face aux colonels".

L'OURS, février 2019, article de Gilles Vergnon, Panagoulis face aux colonels grecs. Livre de Denis Langlois, éditions Scup.

Article de Gilles Vergnon, dans L’OURS de février 2019.

CONFLUENCES MÉDITERRANÉE, janvier 2019, article de Christophe Chiclet sur « Panagoulis, le sang de la Grèce » de Denis Langlois, éditions Scup.

« Panagoulis, le sang de la Grèce », (éditions SCUP), 2018.

Confluences Méditerranée., janvier 2019, article de Christophe Chiclet, "Panagoulis, le sang de la Grèce".

 

 » L’avocat Denis Langlois n’est pas à présenter. Combattant infatigable des droits de l’Homme depuis près de cinquante ans, il a eu la chance d’assister comme observateur judiciaire étranger au procès d’Alekos Panagoulis, héros de la résistance grecque contre la dictature de la junte des colonels (avril 1967-juillet 1974), qui tenta sans succès de tuer le colonel Papadopoulos le 13 août 1968 entre le cap Sounion et Athènes. En mai 1969, l’observateur de la Fédération internationale des droits de l’Homme Langlois est expulsé manu militari de Grèce. De retour à Paris il écrira le déroulement du procès auquel il a assisté et le publiera chez Maspero six mois plus tard.

Aujourd’hui les éditions SCUP republient in extenso le manuscrit d’alors, agrémenté d’une chronologie détaillée jusqu’à nos jours. On connaît surtout la vie de Panagoulis grâce à l’ouvrage de la grande journaliste italienne Oriana Fallaci avec qui il a vécu les dernières années de sa vie : Un homme, publié en 1979.

Arrêté sur les lieux de l’attentat raté, Panagoulis a été torturé avec une rare sauvagerie durant sa première puis deuxième détention. Il fut enfermé dans une cellule creusée spécialement pour lui, à peine plus grande qu’un cercueil. Nombre en auraient perdu la raison. Il n’a jamais cédé et après avoir été libéré grâce à la pression de l’opinion publique internationale, il a repris le combat (…)

Suite de l’article de Christophe Chiclet dans « Confluences Méditerranée« , numéro 107, hiver 2018-2019, présentant un dossier « Turquie : retour de l’autoritarisme ».

Revue Confluences Méditerranée, janvier 2019.

 

 

GILETS ROUGES DEMAIN ? Denis Langlois pense que les véritables forces de gauche devraient s’impliquer davantage dans le mouvement de révolte des « gilets jaunes » pour éviter une dérive fascisante.

DU ROUGE (ET DU VERT) DEMAIN POUR LES GILETS ?

Le gilet jaune est techniquement un vêtement de haute visibilité. Le moins que l’on puisse dire : ces derniers temps, il a rempli son rôle. Même si les spécialistes considèrent que c’est celui qui se voit le mieux, notamment la nuit, il pourrait cependant être orange, vert ou rouge, à en croire le Code de la route. L’essentiel est qu’il provoque la réflexion. Là aussi c’est assez réussi.

À vrai dire, au niveau symbolique, le mouvement des gilets jaunes n’a pas de chance. Dans notre monde occidental, le jaune est une couleur infamante. Mauvaise réputation injustifiée sans doute, mais qui lui colle à la peau. Certains font remonter cela à la trahison de Judas. Il aurait vendu Jésus pour une poignée de pièces d’or, c’est-à-dire pour quelque chose qui brillait jaune au creux de sa main. Depuis, le pauvre jaune en a vu de toutes les couleurs. Traître, briseur de grèves, menteur, cocu. Quand il se marre, il rit jaune. Quand il est malade, il a le teint jaune citron. En automne, les feuilles jaunissent et tombent raides mortes. Bref, le jaune sent le soufre et le soufre ça ne sent pas très bon.

Un mouvement peut-il longtemps évoluer affublé d’une telle étiquette ? Déjà les augures, bons ou mauvais, lui prédisent une métamorphose : il va pencher vers le brun – couleur particulièrement maléfique surtout lorsqu’elle est portée en chemise -, le noir – qui, paraît-il, est autre chose qu’une couleur -, le bleu ou bien le rouge.

Personnellement, c’est cette dernière couleur que je préférerais. Pas celle bien sûr des foulards rouges, soutiens abusifs et contre-nature du régime macronien. Le vrai rouge, celui qui se voit de loin et véhicule une histoire et des projets qui ont de l’ardeur. Le rouge, ça ne chipote pas, ça lutte des classes. Ça révolutionne énergiquement et ça vise l’égalité. Notre société foncièrement injuste en a vitalement besoin. Elle a tenté le bleu de la droite classique, puis le rose-PS, mais cela ne lui a pas trop bien réussi ; aujourd’hui, après une élection par défaut, elle a hérité d’une tonalité faussement neutre, presque indéfinissable, à présent délavé. Il lui faut des passions nouvelles, des convictions profondes. Le sens du partage en tout cas.

Oh ! doucement, vous oubliez le vert ! Les écolos conscients vous le diront, pas de justice sociale sans sauvetage de la planète et vice-versa. Comme par hasard, le vert est d’ailleurs la couleur complémentaire du rouge. De quoi régler les problèmes des daltoniens. Coloris plus paisible, aux petits soins avec notre monde déglingué. Ce n’est pas pour rien que les croix des pharmacies sont vertes. Par superstition, les comédiens n’aiment pas porter du vert, car Molière serait mort sur scène en habit de cette couleur. Mais nous ne jouons pas la comédie. Nous sommes même très sérieux.

Et puis, argument décisif, le vert est symbole d’espérance et de chance. Indispensable dans les moments difficiles où il faut se ressourcer et lancer des paris que l’on n’est pas sûr de réussir.

Alors, pour toutes ces raisons et d’autres que les experts en tonalités, on les appelle les coloristes, ne manqueront pas de dénicher, les gilets jaunes vont-ils se fâcher tout rouge et tout vert ? Ou, pour rester dans la métaphore automobile du début, passer au vert et griller le rouge ?

L’histoire galope de plus en plus vite et repasse rarement les plats. Chiche, changeons de coloris, comme on change de vitesses ! Annonçons la couleur !

Denis Langlois

Gilet rouge. Et si la révolution était possible (Denis Langlois) Peinture de Colloghan.

Et si la révolution était possible

« PANAGOULIS, LE SANG DE LA GRÈCE », Denis Langlois, Scup, 2018

« Panagoulis, le sang de la Grèce« , Denis Langlois, éditions SCUP, 2018.

"Panagoulis, le sang de la Grèce" , livre de Denis Langlois, paru en octobre 2018, aux éditions SCUP.

Alekos Panagoulis, jeune militant démocrate, fut condamné à mort le 17 novembre 1968 pour avoir tenté d’assassiner le colonel Papadopoulos, qui dirigeait ce que l’on a appelé « La dictature des colonels grecs ». Devant les protestations internationales, il ne fut pas exécuté, mais emprisonné pendant cinq ans et torturé atrocement.

Le courage de Panagoulis lors de son procès et de son emprisonnement émut l’opinion. Il devint un symbole : celui de la lutte du peuple grec contre la dictature, le héros tragique qui, au risque de sa propre vie, essaye de tuer le tyran.

Il est mort à 37 ans, le 1er mai 1976, dans un accident de voiture demeuré suspect. Ses obsèques ont réuni un demi-million de Grecs.

Denis Langlois a suivi en novembre 1968 son procès comme observateur judiciaire de la Fédération internationale des droits de l’homme. Il en fait le récit dans son livre « Panagoulis, le sang de la Grèce » complété par l’annexe « Vie et mort d’Alekos Panagoulis »et illustré de nombreuses photos.

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On trouvera ci-dessous le communiqué de presse des éditions SCUP  qui ont publié le livre le 25 octobre 2018 :

Livre « Panagoulis, le sang de la Grèce » de Denis Langlois, éditions SCUP. Communiqué de presse.

Pour plus de précisions, il est également également possible de consulter la page consacrée à Alekos Panagoulis sur le site personnel de Denis Langlois. On y trouvera de nombreuses photos et des documents.

 

Panagoulis arrêté après son évasion en juin 1969.

Panagoulis arrêté après son évasion en juin 1969.

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Le 2 octobre 2018, Denis Langlois était l’invité sur France-Inter de l’émission « Affaires sensibles » de Fabrice Drouelle : Les colonels grecs : un printemps perdu et 7 ans de malheur.

Le 5 octobre 2018, sur le site Criminocorpus, un article de Philippe Poisson : « Panagoulis, le sang de la Grèce » aux éditions Scup« .

Le 6 octobre 2018, débat au Mans avec Costa-Gavras (cinéaste né en Grèce, auteur notamment du film Z retraçant l’assassinat du député Grigoris Lambrakis à Salonique, en mai 1963, récit tiré du livre de Vassilis Vassilikos) et Denis Langlois. (Salon du livre du Mans).

 

Le 12 octobre 2018, Denis Langlois est l’invité de l’émission « Trous noirs » sur Radio Libertaire.

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Le 31 octobre 2018, article dans le journal grec Rodiaki : Un Français écrit à propos d’Alekos Panagoulis.

 

Le dimanche 11 novembre 2018, à 23 heures 35, le dimanche 18 novembre, à 0 heure 15 et le samedi 1er décembre, à 4 heures 00, la chaîne de télévision Planète + rediffuse le film de 26 minutes « Alexandros Panagoulis, l’insoumis » de Jacques Malaterre et Jean-Yves Le Naour.

 

Le 16 novembre 2018 : Panagoulis : les pages de l’Histoire avec Denis Langlois, article de Marc François dans 7 Jours à Clermont

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Alekos Panagoulis, article dans GreceHebdo de Magdalini Varoucha.

Le 19 décembre 2018, article de Magdalini Varoucha sur GrèceHebdo : « Alekos Panagoulis, le symbole de la résistance grecque »

Confluences Méditerranée., janvier 2019, article de Christophe Chiclet, "Panagoulis, le sang de la Grèce".

Janvier 2019, note de lecture de Christophe Chiclet dans la revue « Confluences Méditerranée« .

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Février 2019, article de Gilles Vergnon dans L’OURS (revue de l’Office universitaire de recherche socialiste) : « 68 : Panagoulis face aux colonels.

Le petit journal d'Athènes, février 2019, Aurore Le Perff

28 février 2019, dans Le Petit Journal d’Athènes  « Panagoulis, un héros toujours présent », interview de Denis Langlois par Aurore Le Perff.

Ce texte a été repris le 1er mars 2019 par Defend Democraty Press.

 

15 octobre 2018, participation à « Trous noirs » sur RADIO LIBERTAIRE.

Émission Trous Noirs sur Radio Libertaire

(animée chaque semaine par Serge et Monique)

Emission "Trous noirs" sur Radio Libertaire "Et si la révolution était possible".

: « Vous voulez nous commémorer, c’est à dire nous enterrer. Mais vous perdez votre temps. Nous sommes toujours vivants. La révolte de mai refleurira ». Dans ce livre il propose des pistes à suivre et des erreurs à ne pas commettre pour garder espoir :

« Pas de leaders, de dirigeants, de chefs grands ou petits, d’appareils soucieux d’assurer leur pouvoir. Débarrassons-nous des avant-gardes guidant le peuple ! Un mouvement révolutionnaire doit être l’affaire de tous et non la propriété d’un petit noyau de professionnels ».

« Le but n’est pas celui des partis de gauche, repeindre en rose bonbon ou en vert pastel la cage, mais la détruire. Le pouvoir, comme le contre-pouvoir, est une force qui corrompt et broie tout dans ses tenailles. Il faut agir ici et maintenant en refusant les paradis fallacieux des religions, du marxisme et de la société actuelle ».

S’adressant à ceux qui s’investissent dans le mouvement pour changer la société :

« Fédérés de tous les pays, Unissons-nous ! »

 

  • Denis Langlois parle aussi de son dernier livre « Panagoulis, le sang de la Grèce« , qui concerne le militant grec Alekos Panagoulis qui, en août 1968, tenta d’assassiner le colonel Papadopoulos, chef de la dictature militaire.

 

http://trousnoirs-radio-libertaire.org/

* On peut réécouter l’émission du 15 octobre sur le site de Radio Libertaire.

6-7 octobre 2018, Salon du Livre du Mans. Débat sur Mai 68. Révolution.

6-7 octobre 2018, Denis Langlois participe au SALON DU LIVRE DU MANS, sur le stand de la Librairie Thuard. Il présente « Et si la révolution était possible » (éditions SCUP). Débat sur Mai 68.

 

Le dimanche 7 octobre, à 11 heures 30, au Foyer des artistes, débat : Mille et une facettes de Mai, avec Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois. Débat animé par Jean-Philippe Melchior, maître de conférences de Le Mans Université.

 

Débat sur Mai 68, le 7 octobre 2018, dans le cadre du salon du Livre du Mans, la 25e Heure du Livre : Jean-Philippe Melchior, Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois.

Débat sur Mai 68, Le Mans, 7 octobre 2018 : Jean-Philippe Melchior, Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois.

 

Débat sur Mai 68, Le Mans, 7 octobre 2018 : Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois

Débat sur Mai 68, Le Mans, 7 octobre 2018 : Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois

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Le réalisateur Costa-Gavras et l'avocat-écrivain Denis Langlois pendant une émission de radio enregistrée en public, le 6 octobre 2018, dans le cadre du Salon du livre du Mans, la 25e heure du Livre.

Le réalisateur Costa-Gavras et Denis Langlois pendant une émission de radio enregistrée en public, le 6 octobre 2018, dans le cadre du Salon du livre du Mans, la 25e heure du Livre.

 

Denis Langlois au Salon du Livre du Mans, octobre 2018.

CREUSE-CITRON (Journal de la Creuse libertaire), octobre 2018, article d’Élan noir.

Dans le numéro d’août-octobre 2018 de « Creuse-Citron » (journal de la Creuse libertaire), Élan noir présente « Et si la révolution était possible » de Denis Langlois.

« Vous voulez nous commémorer, c’est-à-dire nous enterrer. Mais vous perdez votre temps. Nous sommes toujours vivants. La révolte de mai refleurira. Comment pouvez-vous imaginer que les gens se satisferont longtemps de cette existence au rabais, où il convient de travailler, consommer et se divertir selon vos règles, selon vos ordres et surtout vos profits ? La vraie vie, c’est autre chose. »

La suite en Pdf : Creuse Citron

Creuse-Citron (Journal de la Creuse libertaire), octobre 2018. Présentation du livre "Et si la révolution était possible" de Denis Langlois.

CREUSE-CITRON, Journal de la Creuse libertaire.

HOMMES & LIBERTÉS (LDH) Denis Langlois : Mai 68, une parenthèse « révolutionnaire ».

La Ligue des Droits de l’Homme en Mai 68.

Hommes et Libertés de juillet 2018 sur Mai 68 : "68 la tectonique de mai".

Cet article d‘Hommes et Libertés s’inscrit dans un dossier « 68. La tectonique de mai ». Denis Langlois était en Mai 68 le conseiller juridique de la Ligue des droits de l’homme. Il parle notamment des actions menées avec Jean-Jacques de Félice et Henri Leclerc. Le Président de la Ligue était alors Daniel Mayer. Affaires judiciaires évoquées : mort de Jean-Pierre Thévenin au commissariat de Chambéry et de M. Bellet, concierge à Paris en Mai 1968.

 

Les archives de Denis Langlois, en tant que conseiller juridique de la Ligue des droits de l’Homme de 1967 à 1973, peuvent également être consultées.

RÉFRACTIONS, 2018, article de J-Jacques Gandini « Et si la révolution était possible ».

Denis Langlois, Et si la révolution était possible, SCUP, 2018, 126 p., 10 €.

Article de Jean-Jacques Gandini, revue « Réfractions », Printemps 2018 :

 » L’auteur, Denis Langlois est le prototype du « militant engagé ». Emprisonné pour avoir refusé d’effectuer son service militaire (Le Cachot, 1967) le voilà avocat en Mai 68, membre du GAJ, Groupe d’Action Judiciaire qui deviendra rapidement le MAJ, Mouvement d’Action Judiciaire.

Revue "Réfractions", Printemps 2018, article de Jean-Jacques Gandini sur "Et si la révolution était possible" de Denis Langlois, éditions Scup.

Revue "Réfractions", Printemps 2018, article de Jean-Jacques Gandini sur "Et si la révolution était possible" de Denis Langlois, éditions Scup.

 

                                *  RÉFRACTIONS, revue de recherches et expressions anarchistes.

LIVRES HEBDO et TÉLÉRAMA de Mai 2018 présentent « Et si la révolution était possible ».

Livres Hebdo (Avril 2018) :

Avocat, ancien de Mai 68, l’auteur soutient la nécessité et la possibilité d’une révolution sociale et progressiste. S’adressant en priorité aux utopistes, aux non résignés, à ceux qui parient que tout n’est pas définitivement écrit, il entend rester sur la ligne de ceux qui ne veulent pas renoncer, qui se disent « des fois qu’on pourrait quand même ».

Télérama (Mai 2018) :

« On aura compris, écrit d’entrée de jeu l’auteur, avocat de la Ligue des droits de l’homme en 1968, que ce livre s’adresse en priorité aux utopistes, aux non-résignés, à ceux qui croient malgré l’évidence contraire. » Une réflexion actualisée à partir de Mai 68 sur la portée et l’avenir de l’idée révolutionnaire.

 

Le Livre de Denis Langlois largement cité sur un Blog de Médiapart (Avril 2018) à propos de Jean-Luc Mélenchon.

Un Blog de Médiapart, celui de Jean-Marc B. cite largement le livre de Denis Langlois « Et si la révolution était possible » dans un article intitulé « Jean-Luc Mélenchon touche le fond en déclarant « Mon césarisme l’emportera ! ».

Jean-Luc Mélenchon a déclaré « Le césarisme de Macron ne peut pas tenir, il n’a pas de base sociale ; mon césarisme l’emportera ! » (L’Obs, 09/08/2017)

Denis Langlois, dans la préface de « Et si la révolution était possible » (2018) traite assez bien de cette maladie qui touche les plus pressés par l’âge des politiciens:

« Il serait faux de dire que les dérives de l’autorité dans les partis viennent uniquement de ceux qui sont attirés par le pouvoir. Les chefs naissent aussi, parce que les autres militants leur donnent naissance. Notre société a habitué les gens à être en majorité des obéissants et des admirateurs. Les médias cultivent à longueur d’année cette tendance. Ils réclament des têtes d’affiche. Ils personnalisent les actions collectives. Ils veulent que quelqu’un de connu et de télégénique – le fameux « charisme » – incarne le groupe. Comment les leaders ne se laisseraient-ils pas griser par cette gloire factice, par cette prétendue reconnaissance ? Comment, nouveaux narcisses, ne regarderaient-ils pas un peu trop leur reflet dans le miroir ? Comment n’oublieraient-ils pas qu’ils sont pour les médias des pions interchangeables, des objets d’intérêt passager liés à l’actualité ? Comment n’en arriveraient-ils pas à confondre leur personne, leur ego – « Moi, je » – et la collectivité qu’ils représentent ?

Dans ces conditions, la recherche et la vénération d’un chef, le besoin d’un « maître » idéalisé, le culte de la personnalité, peuvent paraître naturels aux membres d’un groupe ou d’un parti. « Les grenouilles qui demandent un roi. » Un boulevard s’ouvre alors devant celui qui brûle d’être leader. Il n’a pas beaucoup d’efforts de séduction ou d’affirmation de soi à faire pour le devenir. Il a les plus grandes chances d’être intronisé, avec toute la connotation religieuse du mot. Par complexe d’infériorité, par engouement excessif, par souci d’efficacité immédiate ou encore par paresse, les militants lui laissent le champ libre.

Au début, cette situation peut paraître idyllique. Il est confortable de ne pas avoir à prendre d’initiatives, de suivre les mots d’ordre d’un leader-prophète que l’on admire. Mais en général les choses se gâtent vite. L’idylle tourne à la désillusion. Malheureusement il est trop tard. Le chef est bien en place dans toute sa splendeur et il s’avère difficile de s’en débarrasser, de déboulonner sa statue. Il a ses lieutenants, ses barons, ses serviteurs. Il dispose de l’essentiel des manettes du mouvement. Il confisque à son profit la lutte collective. Il devient l’organisation à lui seul, obsédé par son image et son maintien au pouvoir.
(suite…)

MAI 68 TOUJOURS VIVANT ! Libre-opinion de Denis Langlois.

Vous voulez nous commémorer, c’est-à-dire nous enterrer. Mais vous perdez votre temps. Nous sommes toujours vivants. La révolte de mai refleurira obligatoirement.

  Comment pouvez-vous imaginer que les gens se satisferont longtemps de cette existence étriquée, de cette vie au rabais, où il convient de travailler, consommer et se divertir selon vos règles, selon vos ordres et surtout vos profits ? La vraie vie, c’est autre chose. En Mai 68, nous l’avons touchée. Elle nous a certes échappé, ou plutôt on nous l’a arrachée, mais nous la retrouverons forcément un jour.

  Vous avez beau discréditer notre révolte, dire qu’elle n’était qu’un amusement de jeunesse, une révolution culturelle – ça au moins ça ne mange pas de pain. Une grève aux acquis vite récupérés par les patrons. Nous savons qu’elle visait à devenir une révolution tout court. On lui a coupé les ailes, mais vous savez ça repousse les ailes et ça permet de voler encore plus haut, là où il n’y a plus de classes sociales, ou plutôt une seule : la classe ! Vous nous affirmez que scientifiquement, c’est impossible, ça ne peut pas réussir. Mais nous n’avons rien à faire de votre science. Nous faisons confiance à l’utopie, et même à l’inimaginable.

  L’histoire tourne de plus en plus vite. Jusqu’ici à notre détriment, mais un jour la roue va s’arrêter sur la case Révolution. Celle qui balaye les injustices et les inégalités. Ces inégalités que vous considérez comme inévitables et même bénéfiques. Elles sont, d’après vous, les moteurs de la société. Pour filer le train aux premiers de cordée, on est prêt à gravir les échelons, à appuyer sur le bouton de l’ascenseur social. Après, il paraît que ça ruisselle, ça désaltère tout le monde, même ceux qui sont en bas de l’échelle.

  Nous ne voulons pas de votre ruissellement goutte-à-goutte, nous voulons boire à grandes goulées, à la vraie vie, à la fontaine de la liberté et de l’égalité. Vous nous prédisez qu’elle va vite se tarir, que les révolutions sont vouées à se transformer en tout autre chose : des dictatures.

  En Mai 68 justement certains avaient compris qu’il ne fallait pas emprunter les chemins balisés : ceux des révolutions violentes qui avaient donné naissance à des régimes autoritaires. Vous faites semblant d’oublier que la révolte était dirigée contre vous, mais aussi contre ceux qui préconisaient les voies « communistes ».

  Vous voulez nous faire croire que c’est eux ou vous, qu’il n’y a pas d’autre alternative : le goulag ou la loi du marché. Mais, en quelques semaines de printemps, nous avons déniché d’autres chemins de traverse. Mai 68 n’était qu’un galop d’essai, une reconnaissance de terrain. Vous avez beau dresser des barrages, nous retrouverons les pistes.

  Vous nous traitez de vétérans – pourquoi pas de vieillards ? – mais c’est vous qui appartenez au vieux monde. Nous aurons toujours la jeunesse du monde, celle qui se dresse face au pouvoir et dit non, avant justement d’emprunter les chemins de traverse.

  Vous êtes bien prétentieux de croire que vous materez toujours les révoltes. C’est une source qui jaillit, elle ne ruisselle pas, vous ne pourrez pas toujours l’obturer avec vos mains crispées. Vos polices, vos armées, vos tribunaux, vos prisons, n’y pourront rien. Un jour, nous réaliserons l’espoir de Mai.

   Denis Langlois

Révolte. Révolution. Manifestation de Mai 68

* Ce texte publié également sur Bellaciao, Paroles libres, Gauchemip, Agoravox et Forum-Actualité a donné lieu à de nombreuses réactions, parfois surprenantes, dont on trouvera certaines ci-dessous :

Stirner, 3 mai 2018. 22 h 48

Trop facile de dire que suis d’accord, si l’on sait que la vérité d’une analyse ne peut être établie qu’à posteriori. Pourtant la description, exacte, est nécessairement a-temporelle.

Le présent détermine le futur- ne doit pas nous décourager si l’on sait que l’ a-temporalité – et elle est la bienvenue en l’espèce – de la proposition qui nous est faite, est une confirmation qui correspond en tous points à ce que Marx a prévu, à savoir que l’augmentation du capital constant au détriment du capital variable (les salaires) est la prémisse de l’effondrement du capitalisme, que l’agitation trumpiste et macroniste s’efforcent de dissimuler.

Vive la Révolution prolétarienne !…Vive l’anarchie !

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Mic, 3 mai 2018, 19 h 45.

Le retour d’un mai 68 est d’autant plus obsolète, que le fondement de la revendication à l’époque n’a strictement rien à voir avec la situation actuelle. En 68, c’était la liberté qui était réclamée, on en a pléthore aujourd’hui, sans doute trop.

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bernard29, 3 mai, 18 h 06.

« Et si la révolution était possible » . Vous ne semblez pas sûr de vous . Et donc, c’est possible ou pas ??

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Albert123, 4 mai, 10 h 06.

Soit l’auteur est un cynique, soit il croit encore au Père Noël. Il parle révolution / changement, j’entends slogan, fétichisme de la marchandise et totalitarisme de la bêtise crasse.

Après « le changement c’est maintenant » et « pensez printemps » il n’est pourtant pas compliqué de comprendre que tout cela a été digéré par le pouvoir en place depuis des lustres et ne vaut plus un clou.

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Spartacus, 4 mai, 13 h 46.

Les vieillards de mai 68 n’aiment pas qu’on les appelle par ce qu’ils sont.

Vieillards intellectuels qui en leur temps croyaient que Le « Che » était un romantique et qui aujourd’hui sont dans le déni de voir que c’était un enculé de criminel qui tuait sans procès pour le plaisir.

Vieillards qui ne veulent pas admettre que le socialisme est une illusion ou chacun espère vivre aux dépens des autres.

Vieillards qui n’ont pas évolué et sont restés dans les niaiseries marxistes éculées.

Triste France de vieillards qui croient qu’ils ont fait une révolution, mais dont 80% sont rentrés dans la fonction publique à chercher une rente au statut plus qu’au mérite.

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Lugsama, 4 mai, 14 h 51.

On croirait un discours syndical.

Et nous serons des millions dans la rue !! Ah bah non, on est 15.000, raté.

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Etirev, 4 mai, 6 h 54.

«  Et si la révolution était possible » nous dit l’auteur.

La révolution sous-entend une lutte, et une lutte, un conflit et même une guerre n’ont jamais rien réglé, bien au contraire.

Aussi, ça n’est pas une révolution qui changera quoi que ce soit, mais une Evolution pacifique qui rétablira les choses telles que la Nature les a faites, en sortant de l’ignorance universelle et séculaire qui règne, et afin de montrer à chacun, homme et femme, ce qu’il est, c’est-à-dire de les rendre tels que la Nature a voulu qu’ils soient. Cordialement.

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eric, 4 mai, 18 h 48.

Vous commémorer ? Mais vous rêvez ? C’est vous et vos petits enfants qui versez des larmes sur votre passé d’américanophiles marxistes. Naaaan ! Ce qui va se passer, c’est que vous êtes la génération « sociétale » celle du mariage pour tous et de l’euthanasie pour les autres. La génération des féministes harceleurs sexuels…
Vu vos âges, vous êtes en passe de devenir la génération hypocondriaque et retraites payés par les gamins.

Soyez vigilants. Vos petits enfants, bercés par vos délires, vont vous expliquer doctement pourquoi votre devoir devrait être d’en finir, vu le déficit du régime des retraites et de la sec soc réunis.

Vous ne leur avez pas trop appris à s’occuper des vieux. On va avoir un conflit des génération intéressant à gauche… Dans les invasions barbares, Arcand a une vision optimiste de la question ; Le fils trader, revient dépenser son fric pour que son père s’euthanasie en douceur…

Vous imaginez Macron vous payer l’héroïne pour abréger vos souffrances…

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Vivarais, 3 mai 2018, 19 h 19.

La société avec le progrès a changé, il n’y a plus de contact entre les gens. Les seuls amis et contacts que les gens ont sont sur les réseaux sociaux. Maintenant le « métro, boulot, dodo » même au sein des familles où il n’y a même plus de contact entre les membres. Comment voulez-vous dans ces conditions qu’il y ait à nouveau l’esprit mai 68 ? Mai 68 a eu lieu parce que les travailleurs discutaient après le travail en buvant un coup au bistrot en face de l’usine ou l’atelier ( il n’y a plus de bistrot en face des lieux de travail). Le week-end les gens allaient jouer aux boules ou à la belote, aujourd’hui les lieux de résidence sont devenus uniquement des dortoirs d’où l’on s’évade dès qu’on en a l’occasion pour des activités solitaires. Seuls encore quelques retraités font encore comme au temps de Mai 68. Aujourd’hui, le simple fait de dire bonjour à quelqu’un dans la rue et essayer d’entamer une conversation vous fait paraître comme un extra-terrestre.

Revue SILENCE, mai 2018, « Et si la révolution était possible », Mai 68, Denis Langlois.

   Article de la Revue « Silence« . Livre sur Mai 68 et la révolution.  « Et si la révolution était possible » de Denis Langlois, éditions Scup, 2018.       

Une révolte comme celle de 1968 pourrait-elle avoir lieu aujourd’hui ? Dans ce cas, quelles seraient les ornières à éviter pour que la révolution ne soit pas défaite ou récupérée ? En indécrottable utopiste qui s’assume, mais les pieds sur terre, Denis Langlois donne envie d’y croire. Le livre évoque un certain nombre de pistes pour qu’une révolution réussisse : le choix de la non-violence (« ne jamais oublier que notre violence ne serait pas meilleure que celle des autres »), celui d’un mouvement plutôt que d’un parti, d’un système fédéral avec des mandataires révocables et tournants. Il suggère d’éviter la clandestinité (qui s’oppose à la démocratie interne) et les avant-gardes, de boycotter le système électoral, de créer des alternatives qui préfigurent l’avenir sans se faire récupérer par le système. Un pamphlet enlevé qui se lit avec un certain plaisir.                                                                                                                                                                          G.G.