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L’AFFAIRE SAINT-AUBIN. Nouveau livre de Denis Langlois aux Editions de La Différence. La raison d’Etat a-t-elle frappé ?

L'Affaire Saint-Aubin, livre de Denis Langlois, 2019, La Différence. Accident. Guerre d'Algérie. Fréjus. Dijon.

Comme les chansons que des millions de gens fredonnent durant un été, les « affaires » marquent et symbolisent une époque. Le nom d’une « affaire », sans qu’on en connaisse les tenants et les aboutissants qui deviennent vagues avec le temps, fixe un repère dans la mémoire collective. Il en allait ainsi de L’Affaire Seznec dont Denis Langlois nous a remémoré les tumultueux rebondissements dans Pour en finir avec L’Affaire Seznec (La Différence, 2015). Il en va de même pour cette Affaire Saint-Aubin, qui ranime l’époque du SAC et des barbouzes, dans la période trouble de l’après-guerre d’Algérie.

Nous sommes en juillet 1964. La famille Saint-Aubin, originaire de Dijon où elle tient une grande bijouterie, s’apprête à partir en vacances dans le luxueux domaine du Pin-de-la-Lègue, près de Fréjus. Trois voitures : celle des parents qui tracte une caravane, celles des deux fils. La voiture de Jean-Claude, l’aîné, âgé de 23 ans, accompagné d’une amie, Dominique Kaydasch, n’arrivera jamais à destination. La voiture s’écrase contre un arbre, à Puget, non loin de Fréjus, les deux passagers meurent sur le coup.

Simple fait divers tragique ?  C’est la conclusion du procureur de la République de Draguignan qui procède à un classement sans suite le 16 juillet 1964. À compter de ce jour, débute « L’Affaire Saint-Aubin », car Andrée Saint-Aubin, la mère du jeune homme tué, ne peut croire à cette version des faits. Aidée de son mari, elle enquête inlassablement dans toutes les directions et découvre un témoin qui se trouvait sur les lieux. D’après lui, c’est un camion militaire qui a provoqué l’accident et pris aussitôt la fuite. Cela n’empêche pas la justice de confirmer sa décision. Les procédures s’enchaînent suivies intensément par les médias, le président Mitterrand et le ministre Badinter s’en mêlent, on effectue une reconstitution sur les lieux, et en 1990 la famille Saint-Aubin reçoit une indemnisation, mais seulement pour « mauvais fonctionnement de la justice ». Andrée Saint-Aubin décède en 2003.

Aujourd’hui, cinquante-trois ans après les faits, on ne sait pas ce qui s’est réellement passé. Accident  ? Attentat ? Bavure des services secrets gaullistes en lutte contre les anciens membres de l’OAS ? La raison d’État a-t-elle frappé ? L’affaire Saint-Aubin, l’une des grandes énigmes politico-judiciaires de la Ve République, n’est toujours pas résolue. En explorant toutes les pistes, Denis Langlois retrace pour nous cet incroyable feuilleton et s’efforce de faire le point, pour notre plus grand intérêt et notre plus grand plaisir.

2 octobre 2019, l’émission L’Heure du crime de Jacques Pradel sur RTL est consacrée à l’Affaire Saint-Aubin. Invités : Denis Langlois, Patrick Meney et François Saint-Aubin. Pour écouter.

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Le livre « Pour en finir avec l’affaire Seznec » de Denis Langlois à nouveau disponible en librairie, la liquidation judiciaire des éditions de La Différence étant annulée.

Le livre « Pour en finir avec l’affaire Seznec » de Denis Langlois à nouveau disponible en librairie, la liquidation judiciaire des éditions de La Différence étant annulée.

La liquidation judiciaire des Éditions de La Différence ayant été annulée, le livre de Denis Langlois « Pour en finir avec l’affaire Seznec » est à nouveau disponible en librairie.

Le livre "Pour en finir avec l'affaire Seznec" de Denis Langlois à nouveau disponible

Du nouveau dans l’affaire Seznec. Des révélations sur cette énigme judiciaire qui, depuis près de 100 ans, accumule  des milliers d’articles de presse, d’émissions, de films, de livres.

En 1924, La cour d’assises de Quimper a condamné sans preuves formelles Guillaume Seznec au bagne à perpétuité pour le meurtre du conseiller général Pierre Quémeneur. Le cadavre de Quémeneur n’a jamais été retrouvé et Seznec n’a jamais avoué le crime.

Considérée comme la plus importante affaire criminelle du XXe siècle, symbole de l’erreur judiciaire, l’affaire Seznec demeure sur de nombreux points un mystère.

Aujourd’hui, pour la justice, le dossier est  clos. L’ultime demande en révision a été rejetée.

Pour Denis Langlois qui a été pendant 14 ans, de 1976 à 1990, l’avocat de la famille Seznec, le premier défenseur à consulter l’ensemble du dossier, mais a été empêché d’aller jusqu’au bout de sa mission, le temps est venu de rompre le secret professionnel et de révéler tout ce qu’il sait : le secret de la famille Seznec, les témoignages troublants jusqu’ici écartés, les problèmes rencontrés par un avocat dans une affaire surmédiatisée. Aujourd’hui, il s’agit d’approcher au plus près de la vérité et de proposer une solution judiciaire équitable : l’annulation au bénéfice du doute de la condamnation de Seznec pour meurtre. Cela est nécessaire pour l’idée qu’on se fait de la justice.

Denis Langlois, Slogans contre les élections européennes.

Slogans contre les élections européennes :

Pas d’élus, des luttes !

La société est à bout de souffle, ne lui faisons pas de bouche-à-bouche électoral.

N’acceptez aucun armistice. Ils vous proposeront des élections.

Se faire avoir à l’européenne ne vaut pas mieux qu’à la française.

Les frontières à abattre, celles des classes sociales !

France du fric, Allemagne du fric, Élections du fric !

Je ne vote pas, je lutte des classes !

Le temps perdu à voter se rattrape dans la rue.

Urne électorale. Urne funéraire.

Les élections transforment les luttes en bouts de papier.

Si la démocratie pouvait s’obtenir en votant, il y a longtemps qu’on aurait interdit les élections.

S’abstenir aux élections européennes n’est pas plus difficile que s’abstenir aux nationales. Pas besoin d’apprendre une langue étrangère.

Tapez révolte sur votre clavier et sortez dans la rue.

Les choses ne seront plus comme avant, ni même comme avant avant.

Qui a dit que la révolution était une affaire classée ?

 

Denis Langlois, auteur de « Slogans pour les prochaines révolutions ».

Slogans des Gilets Jaunes (2018-2019) :

Slogan des Gilets Jaunes

Slogan des Gilets Jaunes

Slogan des Gilets Jaunes

 

 

 

FRÉQUENCE TERRE, mars 2019, Pierre Guelff chronique « Et si la révolution était possible »

Première émission, 3 mars 2019, chronique « Littérature sans frontières » de Pierre Guelff présentant « Et si la révolution était possible » de Denis Langlois.

Fréquence Terre, Radio Nature, Pierre Guelff

Seconde émission, 31 mars 2019.

« Il me fallait bien deux chroniques pour vous présenter l’essai Et si la révolution était possible de Denis Langlois aux Éditions SCUP, tant cet auteur de terrain (objecteur de conscience, ancien de Mai 68, pacifiste, avocat de toutes les causes perdues donc utopistes…), propose en 120 pages un important matériau de réflexion.

En cette deuxième chronique, pas de longs discours mais quelques citations qui donnent un éclairage édifiant sur la manière de réagir dans notre société capitaliste, égoïste et violente et en faire une communauté internationale fraternelle et humaniste.

« Il y a lieu de former suffisamment d’animateurs, des donneurs de souffle, pour que leur permutation soit possible et qu’ils ne deviennent pas des politiciens professionnels, car n’oublions pas que les chefs naissent parce que les autres militants leur ont donné naissance. Un mouvement révolutionnaire doit être à l’image de la vie : libre, changeant, accessible à tous, enrichi des réflexions et du travail de chacun ».

Et l’auteur de peaufiner sa proposition : « Par définition, un mouvement révolutionnaire a besoin de toutes les bonnes volontés. Il représente le peuple, il est le peuple. Il en accueille toutes les composantes. Si l’on veut mener à bien une révolution et construire une société satisfaisante, l’impératif est clair : faire en sorte qu’elle ne soit pas régie par des rapports de pouvoir et même que le pouvoir n’y existe plus. Quand on n’a plus peur de celui-ci, ou plutôt qu’on a maîtrisé et dépassé sa peur, quand on n’a plus vis-à-vis de lui cet habituel complexe d’infériorité, quand on le défieil n’est déjà plus tout à fait le pouvoir. »

Alors ? Comment réagir ? Denis Langlois propose : « Organisons des contre-forces selon nos possibilités sans violence car généralement plus difficile à contrer par les pouvoirs en place, surtout si l’humour en fait partie. Soyons honnêtes, écartons la censure, édifions un socle de valeurs acceptables pour tous, écoutons les autres, posons de bonnes questions, écartons la revanche, ne manipulons pas, établissons des canaux de communication plus sûrs et plus crédibles, le droit pour tous, l’épanouissement dans l’égalité, le bien-vivre ensemble, passons du travail forcé au travail choisi, allons à l’essentiel, renonçons à l’inutile… »

Bref, d’une prise de conscience individuelle, tendons vers une prise de conscience collective. Tout ça et bien d’autres éléments sont développés dans cet ouvrage, véritable mode d’emploi réaliste pour une indispensable révolution. Pacifiste, cela va de soi. »

 

 

L’OURS, févr 2019, Gilles Vergnon, Panagoulis face aux colonels grecs.

1968 en Grèce… Le régime des colonels. Des noms qui reviendront à certains, Mikis Theodorakis, Melina Mercouri, Georges et Andreas Papapandreou, le film Z de Costa-Gavras… Mais aussi des noms oubliés, sinistres (les « colonels » Pattakos, Papadopoulos, Makarezos…), la prison d’Egine (île plus connue aujourd’hui des touristes pour ses plages et son temple d’Aphaia) ou lumineux, dont celui d’Alekos Panagoulis, honoré dans ce livre, publié pour la première fois chez François Maspero en 1969 et réédité aujourd’hui.

Son auteur : Denis Langlois, avocat et figure de la défense des droits de l’Homme, auteur d’ouvrages que fréquentèrent des générations de militants…

L'OURS (Office universitaire de recherche socialiste), article de Gilles Vergnon "68 : Panagoulis face aux colonels".

L'OURS, février 2019, article de Gilles Vergnon, Panagoulis face aux colonels grecs. Livre de Denis Langlois, éditions Scup.

Article de Gilles Vergnon, dans L’OURS de février 2019.

CONFLUENCES MÉDITERRANÉE, janvier 2019, article de Christophe Chiclet sur « Panagoulis, le sang de la Grèce » de Denis Langlois, éditions Scup.

« Panagoulis, le sang de la Grèce », (éditions SCUP), 2018.

Confluences Méditerranée., janvier 2019, article de Christophe Chiclet, "Panagoulis, le sang de la Grèce".

 

 » L’avocat Denis Langlois n’est pas à présenter. Combattant infatigable des droits de l’Homme depuis près de cinquante ans, il a eu la chance d’assister comme observateur judiciaire étranger au procès d’Alekos Panagoulis, héros de la résistance grecque contre la dictature de la junte des colonels (avril 1967-juillet 1974), qui tenta sans succès de tuer le colonel Papadopoulos le 13 août 1968 entre le cap Sounion et Athènes. En mai 1969, l’observateur de la Fédération internationale des droits de l’Homme Langlois est expulsé manu militari de Grèce. De retour à Paris il écrira le déroulement du procès auquel il a assisté et le publiera chez Maspero six mois plus tard.

Aujourd’hui les éditions SCUP republient in extenso le manuscrit d’alors, agrémenté d’une chronologie détaillée jusqu’à nos jours. On connaît surtout la vie de Panagoulis grâce à l’ouvrage de la grande journaliste italienne Oriana Fallaci avec qui il a vécu les dernières années de sa vie : Un homme, publié en 1979.

Arrêté sur les lieux de l’attentat raté, Panagoulis a été torturé avec une rare sauvagerie durant sa première puis deuxième détention. Il fut enfermé dans une cellule creusée spécialement pour lui, à peine plus grande qu’un cercueil. Nombre en auraient perdu la raison. Il n’a jamais cédé et après avoir été libéré grâce à la pression de l’opinion publique internationale, il a repris le combat (…)

Suite de l’article de Christophe Chiclet dans « Confluences Méditerranée« , numéro 107, hiver 2018-2019, présentant un dossier « Turquie : retour de l’autoritarisme ».

Revue Confluences Méditerranée, janvier 2019.

 

 

GILETS ROUGES DEMAIN ? Denis Langlois pense que les véritables forces de gauche devraient s’impliquer davantage dans le mouvement de révolte des « gilets jaunes » pour éviter une dérive fascisante.

DU ROUGE (ET DU VERT) DEMAIN POUR LES GILETS ?

Le gilet jaune est techniquement un vêtement de haute visibilité. Le moins que l’on puisse dire : ces derniers temps, il a rempli son rôle. Même si les spécialistes considèrent que c’est celui qui se voit le mieux, notamment la nuit, il pourrait cependant être orange, vert ou rouge, à en croire le Code de la route. L’essentiel est qu’il provoque la réflexion. Là aussi c’est assez réussi.

À vrai dire, au niveau symbolique, le mouvement des gilets jaunes n’a pas de chance. Dans notre monde occidental, le jaune est une couleur infamante. Mauvaise réputation injustifiée sans doute, mais qui lui colle à la peau. Certains font remonter cela à la trahison de Judas. Il aurait vendu Jésus pour une poignée de pièces d’or, c’est-à-dire pour quelque chose qui brillait jaune au creux de sa main. Depuis, le pauvre jaune en a vu de toutes les couleurs. Traître, briseur de grèves, menteur, cocu. Quand il se marre, il rit jaune. Quand il est malade, il a le teint jaune citron. En automne, les feuilles jaunissent et tombent raides mortes. Bref, le jaune sent le soufre et le soufre ça ne sent pas très bon.

Un mouvement peut-il longtemps évoluer affublé d’une telle étiquette ? Déjà les augures, bons ou mauvais, lui prédisent une métamorphose : il va pencher vers le brun – couleur particulièrement maléfique surtout lorsqu’elle est portée en chemise -, le noir – qui, paraît-il, est autre chose qu’une couleur -, le bleu ou bien le rouge.

Personnellement, c’est cette dernière couleur que je préférerais. Pas celle bien sûr des foulards rouges, soutiens abusifs et contre-nature du régime macronien. Le vrai rouge, celui qui se voit de loin et véhicule une histoire et des projets qui ont de l’ardeur. Le rouge, ça ne chipote pas, ça lutte des classes. Ça révolutionne énergiquement et ça vise l’égalité. Notre société foncièrement injuste en a vitalement besoin. Elle a tenté le bleu de la droite classique, puis le rose-PS, mais cela ne lui a pas trop bien réussi ; aujourd’hui, après une élection par défaut, elle a hérité d’une tonalité faussement neutre, presque indéfinissable, à présent délavé. Il lui faut des passions nouvelles, des convictions profondes. Le sens du partage en tout cas.

Oh ! doucement, vous oubliez le vert ! Les écolos conscients vous le diront, pas de justice sociale sans sauvetage de la planète et vice-versa. Comme par hasard, le vert est d’ailleurs la couleur complémentaire du rouge. De quoi régler les problèmes des daltoniens. Coloris plus paisible, aux petits soins avec notre monde déglingué. Ce n’est pas pour rien que les croix des pharmacies sont vertes. Par superstition, les comédiens n’aiment pas porter du vert, car Molière serait mort sur scène en habit de cette couleur. Mais nous ne jouons pas la comédie. Nous sommes même très sérieux.

Et puis, argument décisif, le vert est symbole d’espérance et de chance. Indispensable dans les moments difficiles où il faut se ressourcer et lancer des paris que l’on n’est pas sûr de réussir.

Alors, pour toutes ces raisons et d’autres que les experts en tonalités, on les appelle les coloristes, ne manqueront pas de dénicher, les gilets jaunes vont-ils se fâcher tout rouge et tout vert ? Ou, pour rester dans la métaphore automobile du début, passer au vert et griller le rouge ?

L’histoire galope de plus en plus vite et repasse rarement les plats. Chiche, changeons de coloris, comme on change de vitesses ! Annonçons la couleur !

Denis Langlois

Gilet rouge. Et si la révolution était possible (Denis Langlois) Peinture de Colloghan.

Et si la révolution était possible

« PANAGOULIS, LE SANG DE LA GRÈCE », Denis Langlois, Scup, 2018

« Panagoulis, le sang de la Grèce« , Denis Langlois, éditions SCUP, 2018.

"Panagoulis, le sang de la Grèce" , livre de Denis Langlois, paru en octobre 2018, aux éditions SCUP.

Alekos Panagoulis, jeune militant démocrate, fut condamné à mort le 17 novembre 1968 pour avoir tenté d’assassiner le colonel Papadopoulos, qui dirigeait ce que l’on a appelé « La dictature des colonels grecs ». Devant les protestations internationales, il ne fut pas exécuté, mais emprisonné pendant cinq ans et torturé atrocement.

Le courage de Panagoulis lors de son procès et de son emprisonnement émut l’opinion. Il devint un symbole : celui de la lutte du peuple grec contre la dictature, le héros tragique qui, au risque de sa propre vie, essaye de tuer le tyran.

Il est mort à 37 ans, le 1er mai 1976, dans un accident de voiture demeuré suspect. Ses obsèques ont réuni un demi-million de Grecs.

Denis Langlois a suivi en novembre 1968 son procès comme observateur judiciaire de la Fédération internationale des droits de l’homme. Il en fait le récit dans son livre « Panagoulis, le sang de la Grèce » complété par l’annexe « Vie et mort d’Alekos Panagoulis »et illustré de nombreuses photos.

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On trouvera ci-dessous le communiqué de presse des éditions SCUP  qui ont publié le livre le 25 octobre 2018 :

Livre « Panagoulis, le sang de la Grèce » de Denis Langlois, éditions SCUP. Communiqué de presse.

Pour plus de précisions, il est également également possible de consulter la page consacrée à Alekos Panagoulis sur le site personnel de Denis Langlois. On y trouvera de nombreuses photos et des documents.

 

Panagoulis arrêté après son évasion en juin 1969.

Panagoulis arrêté après son évasion en juin 1969.

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Le 2 octobre 2018, Denis Langlois était l’invité sur France-Inter de l’émission « Affaires sensibles » de Fabrice Drouelle : Les colonels grecs : un printemps perdu et 7 ans de malheur.

Le 5 octobre 2018, sur le site Criminocorpus, un article de Philippe Poisson : « Panagoulis, le sang de la Grèce » aux éditions Scup« .

Le 6 octobre 2018, débat au Mans avec Costa-Gavras (cinéaste né en Grèce, auteur notamment du film Z retraçant l’assassinat du député Grigoris Lambrakis à Salonique, en mai 1963, récit tiré du livre de Vassilis Vassilikos) et Denis Langlois. (Salon du livre du Mans).

 

Le 12 octobre 2018, Denis Langlois est l’invité de l’émission « Trous noirs » sur Radio Libertaire.

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Le 31 octobre 2018, article dans le journal grec Rodiaki : Un Français écrit à propos d’Alekos Panagoulis.

 

Le dimanche 11 novembre 2018, à 23 heures 35, le dimanche 18 novembre, à 0 heure 15 et le samedi 1er décembre, à 4 heures 00, la chaîne de télévision Planète + rediffuse le film de 26 minutes « Alexandros Panagoulis, l’insoumis » de Jacques Malaterre et Jean-Yves Le Naour.

 

Le 16 novembre 2018 : Panagoulis : les pages de l’Histoire avec Denis Langlois, article de Marc François dans 7 Jours à Clermont

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Alekos Panagoulis, article dans GreceHebdo de Magdalini Varoucha.

Le 19 décembre 2018, article de Magdalini Varoucha sur GrèceHebdo : « Alekos Panagoulis, le symbole de la résistance grecque »

Confluences Méditerranée., janvier 2019, article de Christophe Chiclet, "Panagoulis, le sang de la Grèce".

Janvier 2019, note de lecture de Christophe Chiclet dans la revue « Confluences Méditerranée« .

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Février 2019, article de Gilles Vergnon dans L’OURS (revue de l’Office universitaire de recherche socialiste) : « 68 : Panagoulis face aux colonels.

Le petit journal d'Athènes, février 2019, Aurore Le Perff

28 février 2019, dans Le Petit Journal d’Athènes  « Panagoulis, un héros toujours présent », interview de Denis Langlois par Aurore Le Perff.

Ce texte a été repris le 1er mars 2019 par Defend Democraty Press.

 

15 octobre 2018, participation à « Trous noirs » sur RADIO LIBERTAIRE.

Émission Trous Noirs sur Radio Libertaire

(animée chaque semaine par Serge et Monique)

Emission "Trous noirs" sur Radio Libertaire "Et si la révolution était possible".

: « Vous voulez nous commémorer, c’est à dire nous enterrer. Mais vous perdez votre temps. Nous sommes toujours vivants. La révolte de mai refleurira ». Dans ce livre il propose des pistes à suivre et des erreurs à ne pas commettre pour garder espoir :

« Pas de leaders, de dirigeants, de chefs grands ou petits, d’appareils soucieux d’assurer leur pouvoir. Débarrassons-nous des avant-gardes guidant le peuple ! Un mouvement révolutionnaire doit être l’affaire de tous et non la propriété d’un petit noyau de professionnels ».

« Le but n’est pas celui des partis de gauche, repeindre en rose bonbon ou en vert pastel la cage, mais la détruire. Le pouvoir, comme le contre-pouvoir, est une force qui corrompt et broie tout dans ses tenailles. Il faut agir ici et maintenant en refusant les paradis fallacieux des religions, du marxisme et de la société actuelle ».

S’adressant à ceux qui s’investissent dans le mouvement pour changer la société :

« Fédérés de tous les pays, Unissons-nous ! »

 

  • Denis Langlois parle aussi de son dernier livre « Panagoulis, le sang de la Grèce« , qui concerne le militant grec Alekos Panagoulis qui, en août 1968, tenta d’assassiner le colonel Papadopoulos, chef de la dictature militaire.

 

http://trousnoirs-radio-libertaire.org/

* On peut réécouter l’émission du 15 octobre sur le site de Radio Libertaire.

6-7 octobre 2018, Salon du Livre du Mans. Débat sur Mai 68. Révolution.

6-7 octobre 2018, Denis Langlois participe au SALON DU LIVRE DU MANS, sur le stand de la Librairie Thuard. Il présente « Et si la révolution était possible » (éditions SCUP). Débat sur Mai 68.

 

Le dimanche 7 octobre, à 11 heures 30, au Foyer des artistes, débat : Mille et une facettes de Mai, avec Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois. Débat animé par Jean-Philippe Melchior, maître de conférences de Le Mans Université.

 

Débat sur Mai 68, le 7 octobre 2018, dans le cadre du salon du Livre du Mans, la 25e Heure du Livre : Jean-Philippe Melchior, Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois.

Débat sur Mai 68, Le Mans, 7 octobre 2018 : Jean-Philippe Melchior, Serge Bertin, Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois.

 

Débat sur Mai 68, Le Mans, 7 octobre 2018 : Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois

Débat sur Mai 68, Le Mans, 7 octobre 2018 : Yves Bichet, Hervé Hamon et Denis Langlois

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Le réalisateur Costa-Gavras et l'avocat-écrivain Denis Langlois pendant une émission de radio enregistrée en public, le 6 octobre 2018, dans le cadre du Salon du livre du Mans, la 25e heure du Livre.

Le réalisateur Costa-Gavras et Denis Langlois pendant une émission de radio enregistrée en public, le 6 octobre 2018, dans le cadre du Salon du livre du Mans, la 25e heure du Livre.

 

Denis Langlois au Salon du Livre du Mans, octobre 2018.

CREUSE-CITRON (Journal de la Creuse libertaire), octobre 2018, article d’Élan noir.

Dans le numéro d’août-octobre 2018 de « Creuse-Citron » (journal de la Creuse libertaire), Élan noir présente « Et si la révolution était possible » de Denis Langlois.

« Vous voulez nous commémorer, c’est-à-dire nous enterrer. Mais vous perdez votre temps. Nous sommes toujours vivants. La révolte de mai refleurira. Comment pouvez-vous imaginer que les gens se satisferont longtemps de cette existence au rabais, où il convient de travailler, consommer et se divertir selon vos règles, selon vos ordres et surtout vos profits ? La vraie vie, c’est autre chose. »

La suite en Pdf : Creuse Citron

Creuse-Citron (Journal de la Creuse libertaire), octobre 2018. Présentation du livre "Et si la révolution était possible" de Denis Langlois.

CREUSE-CITRON, Journal de la Creuse libertaire.

HOMMES & LIBERTÉS (LDH) Denis Langlois : Mai 68, une parenthèse « révolutionnaire ».

La Ligue des Droits de l’Homme en Mai 68.

Hommes et Libertés de juillet 2018 sur Mai 68 : "68 la tectonique de mai".

Cet article d‘Hommes et Libertés s’inscrit dans un dossier « 68. La tectonique de mai ». Denis Langlois était en Mai 68 le conseiller juridique de la Ligue des droits de l’homme. Il parle notamment des actions menées avec Jean-Jacques de Félice et Henri Leclerc. Le Président de la Ligue était alors Daniel Mayer. Affaires judiciaires évoquées : mort de Jean-Pierre Thévenin au commissariat de Chambéry et de M. Bellet, concierge à Paris en Mai 1968.

 

Les archives de Denis Langlois, en tant que conseiller juridique de la Ligue des droits de l’Homme de 1967 à 1973, peuvent également être consultées.

RÉFRACTIONS, 2018, article de J-Jacques Gandini « Et si la révolution était possible ».

Denis Langlois, Et si la révolution était possible, SCUP, 2018, 126 p., 10 €.

Article de Jean-Jacques Gandini, revue « Réfractions », Printemps 2018 :

 » L’auteur, Denis Langlois est le prototype du « militant engagé ». Emprisonné pour avoir refusé d’effectuer son service militaire (Le Cachot, 1967) le voilà avocat en Mai 68, membre du GAJ, Groupe d’Action Judiciaire qui deviendra rapidement le MAJ, Mouvement d’Action Judiciaire.

Revue "Réfractions", Printemps 2018, article de Jean-Jacques Gandini sur "Et si la révolution était possible" de Denis Langlois, éditions Scup.

Revue "Réfractions", Printemps 2018, article de Jean-Jacques Gandini sur "Et si la révolution était possible" de Denis Langlois, éditions Scup.

 

                                *  RÉFRACTIONS, revue de recherches et expressions anarchistes.

LIVRES HEBDO et TÉLÉRAMA de Mai 2018 présentent « Et si la révolution était possible ».

Livres Hebdo (Avril 2018) :

Avocat, ancien de Mai 68, l’auteur soutient la nécessité et la possibilité d’une révolution sociale et progressiste. S’adressant en priorité aux utopistes, aux non résignés, à ceux qui parient que tout n’est pas définitivement écrit, il entend rester sur la ligne de ceux qui ne veulent pas renoncer, qui se disent « des fois qu’on pourrait quand même ».

Télérama (Mai 2018) :

« On aura compris, écrit d’entrée de jeu l’auteur, avocat de la Ligue des droits de l’homme en 1968, que ce livre s’adresse en priorité aux utopistes, aux non-résignés, à ceux qui croient malgré l’évidence contraire. » Une réflexion actualisée à partir de Mai 68 sur la portée et l’avenir de l’idée révolutionnaire.